Le plan diabolique d’Idriss Deby pour déstabiliser la Libye. (2ème Partie)

Posté le 29 Mai 2013 - 5:59 Par La Rédaction

ENQUÊTE (suite) — Au-delà de ses jérémiades actuelles par le biais desquelles, Idriss Deby  veut se donner des airs de chef d’état traqué par des comploteurs, ceux qui le suivent de près savent qu’il nourrit des plans diaboliques vis-à-vis de l’Egypte, et surtout de la Libye de Kadhafi dont il est lourdement redevable. Le potentat tchadien joue les victimes, mais c’est un bourreau impitoyable qui est décidé à devenir le Kadhafi nouveau. Suite de notre dossier.

Un plan diabolique d’Idriss Deby contre la Libye(suite) – Photo MACT/Montage

Pour des raisons forcément indépendantes de sa volonté, Idriss Deby s’est trouvé contraint de traîner les pieds quant à honorer ses promesses de financement qu’il avait faites aux activistes égyptiens et libyens qui n’attendaient que ça pour passer à l’offensive les autorités libyennes. Ce n’est qu’en début du mois de février 2013, sur une menace persistante de ces derniers à travers des émissaires Pro-Kadhafi débarqués précipitamment à N’Djamena, qu’il a fini par céder.

A cet effet, profitant du 12ème sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) tenu au Caire les 7 et 8 février 2013, le président tchadien avait opté de faire bouger les mécontents de la révolution libyenne en leur accordant une audience en plein jour.
Cela s’est passé à son hôtel où une délégation de Pro-Kadhafi conduite par Grène Saleh Grène, débarqué la veille en provenance de N’Djamena par vol spécial.
Des sources absolument dignes de foi   –  et les services de renseignements occidentaux n’ignorent rien de cela  – ont laissé entendre qu’Idriss Deby avait donc réussi, en marge de cette réunion de l’OCI, à mettre en contact, dans la logique d’une connexion agissante, le réseau de coordination de la rébellion des pro-Kadhafi et un groupuscule fortement structuré de Pro-Moubarak pour déstabiliser la Libye actuelle.
Le montant total de la mobilisation en vue d’activer ces deux  réseaux avait été évalué à quelque chose comme 16 milliards de FCFA.
Comme il est difficile de faire d’entrer en terre Egyptienne avec plus de 10.000 euros en espèces dans ses poches, Idriss Deby avait imaginé et mis en pratique l’astuce de les confier à des proches de son épouse détenteurs de passeports diplomatiques. C’était certes assez futé, mais sera à l’origine de la fameuse et tonitruante « affaire des devises du Tchad au Caire ».
En effet le mari de la sœur de Mme Hinda Deby, et non moins ex-secrétaire général adjoint de la présidence de la république du Tchad, Mahamat Bourma Hissein, avait connu une humiliante mésaventure au cours de la mise en marche de cette drôle d’opération de transfert illicite de fonds.
Dans la nuit du 24 au 25 avril 2013, une valise contenant la bagatelle de 500.000 euros, déposée dans la soute d’un vol d’Ethiopian Airlines en provenance de N’Djamena via Addis-Abeba  avec escale au Caire, et appartenant au sieur Mahamat Bourma Hissein est en attente d’être récupérée par son légitime propriétaire débarqué un jour plus tôt à l’aéroport international du Caire.
L’homme a vécu une véritable nuit blanche à l’aéroport sous la peur bleue d’être « frappé » par Idriss Deby au cas ces devises seraient chipés dans la soute.
Ayant récupéré la mallette, l’homme se prépare à sortir de l’aéroport, mais, coup de malchance, les douaniers de l’aéroport exigent son ouverture se moquant royalement du  passeport diplomatique brandi par le propriétaire de la mallette. Ils finissent par l’ouvrir, et tombent en arrêt devant un véritable trésor d’Ali baba : 1.000 liasses de 500 euros !
Affolés, les douaniers et éléments de la sécurité aéroportuaire égyptiens décident d’arrêter Mahamat Bourma Hissein qui fut alors acculé à avouer la vérité : c’est l’argent du président de Tchad !
C’est sur les interventions conjuguées de l’épouse du président, de l’ambassadeur du Tchad au Caire et du ministre des affaires étrangères que le beau frère de Mme Deby fut relâché. Mais le pactole a été confisqué par les autorités égyptiennes. C’est encore vérifiable au Caire !
On le voit, Idriss Deby a mal à son image. Pire, il n’a pas toujours su profiter – comme il l’avait souhaité  – de « l’état de grâce » de la crise malienne pour refaire celle ci.
Car avant que ses troupes ne jouent le rôle de premier plan que l’on a vu dans la guerre contre les djihadistes, en début 2013, Idriss Deby avait tout le mal du monde à apaiser un vif mécontentement exprimé par les groupes de pro-Kadhafi qui, ayant quitté le Tibesti, s’étaient installés à la frontière Tchado-nigérienne.
Sous la conduite de Grène Saleh Grène, ces milices exigeaient frénétiquement de l’argent dans l’immédiat, car informés de ce que le président tchadien attendait une aide financière assez consistante de la part de la communauté internationale dans le cadre de la MISMA. Deby attendait patiemment, mais les rebelles libyens n’étaient pas disposés à l’attente, car selon eux, le temps passait et l’opération de longue haleine devait passer à sa phase opérationnelle.
Comme dans un film de Western, une parie du Trésor s’envole…
Comme nous l’avons révélé dans la première partie de ce dossier, une partie du trésor de Kadhafi confié à Deby s’était envolé dès le lendemain de sa mort.
Les lingots d’or du trésor libyen, cachetés de l’effigie de Kadhafi, ne pouvant pas se vendre facilement au grand jour, Deby avait donc mis à contribution des démarcheurs en Afrique centrale et de l’ouest : Tant bien que mal, une partie de ces lingots fut ventilée, tandis qu’une autre avait été soigneusement gardée par sa garde rapprochée à N’Djamena. Ce qui, on l’apprendra plus tard, avait été la source d’une crise au sein de la famille Deby.
En effet – et la presse en avait fait des gorges chaudes par la suite à l’époque –  la famille Deby avait  failli exploser le 17 janvier 2013 à propos du partage des lingots d’or de Kadhafi cachés dans une des résidences du président.
Si les populations de  N’Djamena  ne s’en étaient pas rendu compte  sur le coup, les coups de feu tirés du côté de la raffinerie de Djarmaye s’étaient chargés de ramener au grand jour cette sordide affaire de partage de magot.
A en croire ceux qui fréquentent assidument la famille présidentielle, il existe à N’Djamena une villa du président tchadien où avait été entassé un énorme magot dans lequel venaient – et viendraient toujours –  se ravitailler les plus influents membres de la famille Deby Itno.
C’est ainsi que dans la matinée du jeudi 17 janvier 2013,  Haïga Deby –  sœur d’Idriss  –  a débarqué  dans cette villa dans le but de se ravitailler en espèces sonnantes et trébuchantes, mais aussi de prendre quelques uns des lingots d’or qui étaient entassés dans une pièce spéciale.  Dans les instants qui ont suivi, Daoussa, le frère aîné des Deby,  selon ce qui s’était dit, était arrivé pour se renflouer aussi les poches.  Mais à ce qu’il parait, il réalisa qu’il y avait des lingots et voulut tout simplement rafler les deux tiers de ceux-ci. Haïga s’en énerva. Le frère et la sœur en vinrent à échanger des propos peu amènes. La dispute tourna très vite à l’affrontement. Haïga appela Idriss Deby au téléphone sur le champ. Celui-ci aurait demandé aux deux excités de se calmer et d’attendre son retour avant de toucher aux lingots. Car le Président tchadien, se trouvait à Abidjan en pleine réunion avec les chefs d’Etats de l’Afrique de l’ouest.
En tout cas, l’un des nombreux neveux d’Idriss Deby avait assisté à la dispute entre son oncle et sa tante. Et à en croire un de ses frères, celui-ci aurait déclaré sans ambages à ses oncle et tante qu’il va créer un incident en guise protestation.
C’est sur ces entrefaites que ce sieur aurait donc décidé de foncer le lendemain à la raffinerie de Djarmaye – accompagné de quelques comparses armés jusqu’aux dents – pour tout simplement  la détruire. Il se dit par ailleurs que la colère du neveu du président s’expliquerait d‘autre part du fait que des informations très précises avaient révélé que Daoussa  – qui revenait d’un voyage du Sénégal – était en train d’acheter des propriétés immobilières à Dakar, à tour de bras, dans l’optique de délocaliser ses investissements dans le pays de Macky Sall. Autre motif supplémentaire de la rage du neveu de constater que Daoussa, Haïga et ses autres oncles, tantes n’arrêtent pas de s’en mettre plein les poches, au détriment des neveux et nièces qui n’ouvriraient pas les yeux.
Conséquence : à cause d’une affaire de frustration inter familiale, le neveu du président de la République s’était payé le luxe d’aller s’attaquer le 18 janvier 2013 à une infrastructure nationale comme l’aurait fait un vulgaire terroriste.
L’affaire avait fait grand bruit dans les quartiers, mais la presse l’avait traitée un peu comme un simple fait divers semblable à  la multitude d’autres non moins scandaleux vécus quotidiennement dans ce pays où ce qui vous étonne aujourd’hui n’est toujours rien par rapport à ce qui survient le lendemain.
En effet, le trésor de guerre de Kadhafi n’était en tout cas pas seulement constitué de lingots d’or, il y avait aussi des millions de dollars et d’Euros en devises retirées des banques tchadiennes, transférées à Dubaï ou encore en Afrique du Sud par les bons soins des proches de Hinda.
D’ailleurs, une semaine avant cet incident, un groupe de soudards de la Garde Rapprochée présidentielle, avait provoqué en fin décembre 2012 un mouvement d’humeur au palais, exigeant à Deby que leur soit distribuée une part des devises en dollars de Kadhafi  – qu’ils appellent « le prix de leur sang » – qu’ils savaient cachées dans un lieu secret au Palais. Contre toute attente, Deby avait cédé presque sans hésitation à leur pression, de peur que les choses ne virent à la mutinerie.
Selon un des militaires proche de Hinda qui était sur les lieux, Deby les aurait laissé se servir à leur gré. Dans la bousculade – comme dans un film de western – ceux qui avaient « puisé » le moins d’argent s’étaient retrouvés avec pas moins de 50.000 $ USD.
Voilà autant de drôle de choses méconnues du grand public tchadien qui se passent quotidiennement au Palais dit « rose » de N’Djamena.
 Aux dernières nouvelles, le dernier « transfert » de ces devises venues de Libye, date  de la semaine du 20 au 26 mai derniers. Il  a été opéré par Idriss Deby en personne qui a fait transférer 12 millions de dollar US par le biais d’un de ses neveux.
(Nous reviendrons sur ce dossier de transfert et placement des capitaux à l’étranger par Deby et sa famille).
Summum du reniement
Mais au-delà de toutes ces hallucinantes péripéties, une chose demeure apparemment inflexible : la détermination du potentat tchadien à sponsoriser des rebellions en Libye est irréductible, puisqu’après le regroupement discret et méthodique de troupes séditieuses sur différents sites à la lisière des frontières Tchad-Niger, l’entretien des réseaux en Egypte est constant.  De même qu’il s’assure de la sympathie des communautés autochtones nigérienne où se sont implantés les rebelles en puissance, il ne reste plus aujourd’hui que le passage à l’action avec le déclenchement de concomitantes opérations de sabotages et l’activation de soulèvements populaires aux quatre coins de la nouvelle Libye.
 Au final, un beau feu d’artifice  que l’« homme de guerre » de N’Djamena rêve de concrétiser dans une discrétion, désormais connue de tous.
Décidément, il est incorrigible, Idriss Deby qui reste toujours égal à lui-même : à la fois pompier et pyromane, être toujours un chef de guerre, mais en tout cas jamais un chef d’Etat.
Pour terminer, comment laisser sous silence ce virage à 90 % d’Idriss Deby au regard de ses liens avec son défunt « parrain » et modèle Mouammar Kadhafi. A cet égard, on pourrait même penser que c’est au summum du reniement que l’on semble enregistrer aujourd’hui!
Comment  M. Deby, a-t-il pu oser dire en ce mois d’avril 2013 qu’il n’avait jamais soutenu Kadhafi parce que la Libye de Kadhafi avait semé le désordre et détruit le Tchad pendant 22 ans ?
N’est-ce pas Kadhafi qui l’avait placé au pouvoir en 1990 à N’Djamena avec la complicité de la France ?
A supposer qu’il ait la mémoire courte, personne n’oublie – surtout les occidentaux – qu’Idriss Deby était le premier chef d’Etat à violer en 1998 l’embargo aérien imposé à la Libye depuis 1992 à la suite de l’attentat de Lockerbie, le jour où il avait atterri à Tripoli à bord de son avion présidentiel.
De même, qui ignore que les tchadiens avaient été lassés par ses voyages intempestifs – presque chaque mois – à tripoli, presque des pèlerinages, pour quémander quelques millions de pétrodollars qui n’étaient jamais versés au trésor public tchadien ?
Personne n’ignore non plus que son fauteuil avait été sauvé à deux reprises par le soutien militaire de Kadhafi pendant les foudroyantes offensives rebelles sur N’Djamena en 2006 et 2008.
Qu’Idriss Deby crache aujourd’hui en public sur ses rapports passés avec Kadhafi pourrait s’apparenter à une trahison, à moins que ce ne soit un subterfuge pour embobiner et amadouer les nouvelles autorités de la Libye. Celles-ci, en tout cas, ne sont certainement pas dupes.
Au regard de toutes ces réalités, Idriss Deby est vraiment plus qu’un impulsif, un reître qui n’a pas d’idées propres et qui navigue systématiquement entre incohérences, mensonges et une espèce d’autosatisfaction maladive. Pourtant l’Histoire du continent africain, qui ne retiendra jamais que les faits, reste indélébile : avant la disparition du « Guide » libyen,  Idriss Deby a toujours tout fait pour ne jamais déplaire l’homme fort de Tripoli, au point même les plus futiles caprices de ce dernier, quitte à éliminer bon nombre de ses propres concitoyens. Pendant 20 ans, Mouammar Kadhafi, de son côté s’est investi personnellement et financièrement pour maintenir Idriss Deby au pouvoir, et le Tchad n’oubliera jamais l’allégeance d’Idriss vis-à-vis de  Kadhafi, sans parler de la scandaleuse concession de plusieurs  milliers d’hectares de terres – les terres arables – au Mayo Kebbi, ou encore de la mainmise libyenne sur la Cotontchad et sur l’Office tchadien de régulation des télécommunications (OTRT).
Qu’Idriss Deby cesse donc de faire  le malin.  Son plan démoniaque de reconquérir la Libye ne constituera-t-il jamais que la contrepartie de ce que Mouammar Kadhafi lui a offert sur un plateau d’argent de puis plus de 20 ans.
(Dimanche  05 mai 2013 – mise à jour le 26 mai 2013)

 

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2 Commentaires N'hésitez pas à rejoindre cette conversation.

  1. mahamat nousradine 4 juin 2013 à 19 h 54 min - Reply

    Le ressemblement national démocratique tchadienne (RNDT) , justifie le choix des armres comme mode de revendication et du changement politique.
    Par ailleurs, nous faisons ici la chronologie des événements douloureux depuis le triste evénement d’IDRISS DEBY au pouvoir bien que la liste des crimes n’étant pas exhaustive : … En octobre 1991 : sous prétexte d’un coup d’état manqué, le régime d’IDRISS DEBY à peine 11mois au pouvoir a procédé à un massacre des Hadjarais à N’djamèna et dans la région du Guera ou plusieurs villages incendiés. Peu avant cette événement, des militaires originaires du Ouaddai étaient tués. Il en est de meme pour des militaires sudistes accusés de formenter un coup d’état fut furent liquidés ; Des défensseurs de droit de l’Homme et des journalistes ont été zigoullés. A titre d’exemple Mr Joseph Déhidi, vice président la ligue tchadienne des droits de l’Homme et Aldo Madjigoto, journaliste à la radio Tchad ; A N’djamena 1992 : des cadres originaires du Kanem dont Bissau Mamadou furent assassinés ; Dans la meme année, des anciens cadres du rébellion MDD arrétés au Nigeria puis livrés à N’djaména pour exécution sommaire ; 1993 : Le marché hebdomadaire de Gninglim dans le canton Ouadi Hamra de la region du Ouaddai a été l’objet d’un audieux massacre. Plusieurs centaines de morts. Moins d’une semaine après c’est à N’djamena que le régime MPS réprimait dans le sang une manifestation des ressortissants Ouaddaiens sortis pour commémorer le massacre de Gninglim ; Dans la région du logone occidentale chef lieu Moundou, des villages ont été brulés ; 1994 : Après une attaque du FNT sur Abéché, des centaines des civils ont été massacrés par les forces gouvernementales, le chef du canton Madjobo et plusieurs notables ont été massacrés ; : En 2002 le chef d’un parti politique Gueti Mohamed, candidat aux élections législatives dans la circonscription de Faya décédait dans sa voiture piegée par d’un engin de mort ; 2006 : En avril après l’attaque de N’djamena par la rébellion du FUC du Mahamat Nour, une dizaine d’officiers d’originaires du Ouddai, du Guera et du Dar Tama furent exécutés. D’autres civils n’ont pas échappés à la furie du régime MPS ; 2008 : En février la capitale N’djamena connaitre un second raid de la rébellion. Cette fois ci c’étaient la rébelles CMU qui assiégeaient IDRISS DEBY dans son palais pendant 48 heures. Après le retrait de rébellion suite à l’intervention de l’armée française, trois principaux leaders de l’opposition démocratique furent arrétés. Yorongar Ngarleji et Lol Mahamat Choua auront la vie sauve. Quant a Ibni Mahamat Saleh, l’homme a qui le peuple ont confiance en lui d’etre élu démocratiquement par leurs choix, il sérait mort dans des non conditions élucidées en dépit de la préssion internationale sur les autorités de N’djamena ; De toute évidence, ce ne sont que quleques cas des crimes parmi tant d’autres des centaines que nous avons noté à la hate pour démontrer la cruauté et le caractère sanguinaire d’un régime qui a pris les tchadiens en otage pendant deux décennies. Les tchadiens épris de paix, de justice et d’autres valeurs républicaines exhortent la communauté internationale d’etre beaucoup plus attentive et à l’écoute des appels que ne cesse d’émettre le peuple tchadien opprimé. Considérant que depuis plus de 22ans, le MPS et son président IDRISS DEBY ont pris en otage le peuple tchadien qui ploie dans la misére en depit de ses immenses et riches potentialités humaines et naturelles. C’est pourquoi la raison de nous faire crées cette mouvement qui est le RNDT (Rassemblement, National pour la Démocratie Tchadienne). Le RNDT a pour un seul objectif de lutter pour un changément démocratique, une justice sociale et une paix durable au Tchad afin que ce peuple puisse s’exprimé et d’etre libre. Le RNDT reste ouverte à toutes les forces vives du pays éprises du de paix, de justice et de patriotisme tout en invitant par conséquent à une mobilisation de tous les enfants du Tchad pour un sursaut véritablement national afin de produire un changement positif dans le pays. Enfin, pour rappel, cette assemblée générale marque ainsi l’entrée en politique le RNDT en tant que mouvement politico-militaire contre le régime dictatorial d’IDRISS DEBY.

  2. KALI TOULO BARKAI 15 juin 2013 à 20 h 25 min - Reply

    Le peuple Tchadien souhaite vivre en harmonie avec tous ces voisins, plus particulièrement avec la nouvelle Libye après le départ du sanguinaire et déstabilisateur Idriss Deby du Tchad. Le Tchad et la Libye sont liées par des liens séculaires et historiques, dont les deux peuples ont besoin de rétablir aux bénéfices de leurs populations respectives.

    Le régime du mercenariat de Idriss Deby est un grand obstacle pour garantir la paix au Tchad comme en Libye, la paix est un synonyme du développement économique, culturel et social pour nos populations.

    → Que vienne la paix au Tchad, en Libye et dans le monde ! Et tourner une nouvelle page pour le bonheur et l’avenir des peuples de la planète.

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